Paco Dècina,
La Compagnie Post-Retroguardia
et le Théâtre de Brétigny-sur-Orge
Paco Dècina,
La Compagnie Post-Retroguardia
et le Théâtre 71 de Malakoff
Paco Dècina,
La Compagnie Post-Retroguardia
et le Théâtre de Chartres
Paco Dècina,
La Compagnie Post-Retroguardia
et le Théâtre de la Cité internationale
   

Théâtre de Brétigny

Au Théâtre de Brétigny-sur-Orge - CRÉATION 13/14

Avec Sébastien Fournier (contre-ténor) Paco Décina osera une interprétation en duo de la légende arthurienne pour l'Église Saint-Gilles d'Étampes.
La cie Post-Retroguardia ménera également un important travail de sensibilisations auprès du milieu chorégraphique amateurs (conservatoire de Méréville et de La Norville) pour le Projet Transmission.
Les artistes de la compagnie interviennent dans le cadre du projet Culture à l'hôpital au Centre Hospitalier Sud Francilien.

Une résidence d'artiste territoriale au Lycée Jean-Pierre-Timbaud de Brétigny-sur-Orge (91).
Depuis plus de vingt ans, le Théâtre Brétigny (scène conventionnée du Val d'Orge) et le lycée d'enseignement général, technique et professionnel Jean-Pierre-Timbaud de Brétigny-sur-Orge (91), développent un partenariat artistique et culturel régulier, soutenu et approfondi. C'est pourquoi ces deux établissements mettent aujourd'hui en œuvre une résidence d'artiste territoriale en établissement scolaire. Celle-ci propose aux élèves du lycée « pilote » des actions liées au spectacle vivant qui, par leur diversité et leur pluridisciplinarité, offriront une ouverture aux arts en général. L'axe proposé est celui du « corps dans tous ses états » ; du corps organique, biologique ou morphologique mais également du corps social, politique, symbolique. La danse et le travail corporel sont très logiquement au centre du dispositif. Et c'est la Compagnie de Paco Dècina, en résidence au Théâtre Brétigny, qui assurera la majorité des actions envisagées sous la forme d'un parcours de pratique et de découverte proposé aux élèves et aux enseignants.

Paco Dècina

HAUT
Théâtre 71 Site du Conseil Général des Hauts-de-Seine

Une résidence chorégraphique à Malakoff

Le nouveau projet développé par Pierre-François Roussillon et son équipe pour le Théâtre 71, scène nationale de Malakoff, souhaite affirmer chaque saison une présence chorégraphique forte sur un terrain demeuré jusqu'ici peu irrigué dans ce domaine artistique. Ainsi, chaque année, une compagnie sera accueillie en résidence pour mener ce travail de fond avec en point d'orgue une création. Les objectifs que nous entendons en ce sens mener demeurent les suivants :

- Accompagner le projet artistique d'une compagnie chorégraphique Francilienne : résidence de création à la Fabrique des Arts, aide en industrie et éventuellement en coproduction, prise en charge totale ou partielle, en intelligence avec la compagnie, de la production déléguée et soutien à la diffusion.

- Conférer une plus grande pluridisciplinarité au projet de la scène nationale. Sensibiliser par de nombreuses initiatives telles que les " éclairages " tous les publics et en particulier les publics scolaires à la danse et l'univers d'un chorégraphe. Développer des partenariats, en particulier avec le Conservatoire Intercommunal de Malakoff.

- Initier des transversalités avec le cinéma de la scène nationale. Tisser à court terme des liens avec le théâtre de Vanves et le festival " Artdanthé " et réfléchir dès la saison 2012/2013 à la complèmentarité de nos actions.

HAUT

La compagnie Paco Dècina

La compagnie du chorégraphe Paco Dècina a mené ces dernières années de riches et structurantes résidences dans différents théâtres : Théâtre de la Cité internationale, Théâtre de Chartres. Elle a acquis de fait une grande compétence à mener des actions en direction de tous les publics et à impulser sur un territoire défini de réelles synergies. S'adressant par le biais de propositions appropriées aussi bien aux publics scolaires, aux jeunes professionnels ou aux profanes, qu'aux publics dits " empêchés ", au troisième àge ou bien encore en direction de personnes en situation de handicap, la compagnie se révèle ainsi en parfaite adéquation avec le projet du Théâtre 71. Sur le plan artistique, le talent de Paco Dècina et de ses danseurs n'est plus à démontrer. Chorégraphe de l'épure, de la contemplation, du geste ciselé, son travail résonne de la plus harmonieuse des façons avec les esthétiques que la scène nationale souhaite soutenir et proposer au public.

HAUT
Site de la Région Centre
Site du Théâtre de Chartres

Paco Dècina,
La Compagnie Post-Retroguardia
et le Théâtre de Chartres

"C'est le moment pour moi de retransmettre tout ce que j'ai pu saisir le long de mon parcours. C'est ainsi que l'opportunité de créer un espace de partage, parallèle à celui de la création, deviendrait le tremplin pour de nouvelles découvertes. Mon travail de chorégraphe nécessite de plus en plus une terre d'accueil, un lieu d'ancrage, un espace dans lequel installer la danse et ses interrogations. Espace de partage, lieu de rencontre, terre des fruits d'une pensée collective."

Paco Dècina

Laboratoires artistiques et partage avec le public la saison 2009/2010 sera l'occasion pour le Théâtre de Chartres, Scène conventionnée danse et jeune public, de commencer un partenariat sur deux saisons avec la compagnie Post Retroguardia et son chorégraphe Paco Dècina. Après l'avoir accueilli chaque année avec Intervalle, Indigo, Chevalier sans armure et son dernier opus Fresque, femmes regardant à gauche, il est apparu comme évident de l'accompagner dans une nouvelle résidence de création.

A l'origine du projet, il y a cet artiste Paco Dècina à l'esthétique si singulière et son envie d'explorer cette nouvelle matière qu'est l'image vidéo et le numérique dans ses pièces chorégraphiques. Depuis sa rencontre avec Laurent Schneegans, créateur lumière et complice depuis 2002, et Serge Meyer, scénographe et créateur de logiciels numériques sur Fresque… Paco Dècina a acquis la conviction que l'image peut faire partie intégrante du spectacle sans apparaître comme un effet juxtaposé, elle peut avoir tout comme la lumière un rôle à part entière afin de rendre le mouvement visible dans ce qu'il a d'invisible. Tout sera alors en place pour que se joue une harmonie des formes et des images. C'est cette idée que Paco Dècina souhaite pousser et développer encore. La forme choisie sera pour la première année celle de laboratoires d'expérimentation, ils se verront complétés par des temps de sensibilisations et de partage avec le public et sur la mise en place de formes hors plateaux sur le temps fort Désirs en corps.

HAUT
Site du Théâtre de la Cité Internationale
Fondation suisse, Le Corbusier arch. [1932]
Danse et dessin
Indigo
Cartes de visite chorégraphiques
Danse et dessin
Danse et trapèze
Danse et trapèze
Danse et dessin
Cartes de visite chorégraphiques
Cartes de visite chorégraphiques
Cartes de visite chorégraphiques

Paco Dècina,
La Compagnie Post-Retroguardia
et le Théâtre de la Cité internationale

Une permanence artistique de 2005 à 2009, grâce au soutien du Conseil Régional d'Île-de-France et de la Ville de Paris

"C'est le moment pour moi de retransmettre tout ce que j'ai pu saisir le long de mon parcours. C'est ainsi que l'opportunité de créer un espace de partage, parallèle à celui de la création, deviendrait le tremplin pour de nouvelles découvertes. Mon travail de chorégraphe nécessite de plus en plus une terre d'accueil, un lieu d'ancrage, un espace dans lequel installer la danse et ses interrogations. Espace de partage, lieu de rencontre, terre des fruits d'une pensée collective."

Paco Dècina

Depuis février 2001, avec la présentation du duo Neti-Neti dans le cadre des Presqu'îles 2001, une relation fidèle avec le Théâtre de la Cité internationale s'est construite. La reprise de Soffio en 2004 a permis de développer le travail avec les publics par le biais de stages de pratique artistique, de technique de scène, et d'ateliers avec le lycée La Source et l'École Fratellini, proposés en amont et en aval des représentations. C'est à la suite de la présentation des deux duos composant Intervalle, en février 2005, que ce désir de collaboration sur du long terme s'est concrétisé.

A l'image du Théâtre de la Cité internationale qui a toujours mis au cœur de son dispositif les démarches d'action artistique visant à l'appropriation des œuvres et de leurs enjeux par les publics et les populations, la Compagnie Post-Retroguardia est porteuse de nombreuses propositions pour accompagner et aider le public à aller à la rencontre du "corps dansant" : ateliers de pratique, rencontres, conférences, stages, interventions… et plus généralement toutes sortes d'activités capables de susciter la réflexion sur la Danse et sa visibilité.

Les enjeux

• Ancrer une permanence artistique de la danse dans la programmation du Théâtre en développant un projet sur la durée

• Éveiller l'intérêt de nouvelles personnes, élargir le public, consolider les liens existants

• Former les regards, aiguiser les perceptions des spectateurs à travers un cycle de conférences, des ateliers ouverts au public, des répétitions publiques et particulièrement en direction des jeunes professionnels entrant sur le marché du travail, par l'ouverture des cours de la Compagnie.

• Expérimenter de nouveaux rapports Théâtre / Compagnie par la régularité des échanges personnels, la participation de l'équipe du Théâtre (échauffements, répétitions, ateliers mis en place en interne et menés par les interprètes de la Compagnie ...), l'invention et le suivi des projets d'action culturelle par les danseurs afin de rompre la séparation plateau / bureaux et mettre la Compagnie au cœur de l'activité du Théâtre.

• Renforcer l'action territoriale en Île de France grâce à une mutualisation des moyens : DRAC, Politique de la ville, ARCADI, PUC/CIUP… Et en synergie avec les acteurs culturels de la Région.

La programmation

Année 2006
• De décembre 2005 à mai 2006 Répétitions de Chevaliers sans armure
• Du 15 au 19 mai 2006 Présentation à la Coupole de Chevaliers sans armure
• En septembre 2006 Création des Cartes de visite chorégraphiques
  par les danseurs de la Compagnie
  Présentation des Cartes de visite chorégraphiques lors des Journées du Patrimoine
• De septembre à décembre 2006 Répétitions de Indigo, création pour 6 danseurs

Année 2007
• Du 1er au 6 février Création de Indigo à la Coupole
• Création de deux autres Cartes de visite chorégraphiques par des danseurs de la
   Compagnie,  présentation le 15 septembre 2007 lors des Journées du Patrimoine
• Diffusion de Cartes de visite chorégraphiques

Année 2008
• Aide aux danseurs de la Compagnie
      Création de Valeria Apicella Association 3,14
      Création d'Orin Camus Association CdansC
• Automne 2008 Répétitions ouvertes au public de
   Fresque, femmes regardant à gauche nouvelle création de Paco Dècina

Année 2009
• Du 19 janvier au 9 février 2009 création de
   Fresque, femmes regardant à gauche à la Galerie.

Autour de la création

Habiter son corps pour trouver la danse

" Pour danser, il faut pouvoir s'oublier, il faut pouvoir lâcher prise sur toute idée, et rendre le corps disponible au mouvement dansé. Le mouvement dansé -la Danse- est un flux vital, en mouvement et en transformation. Par cette qualité intensive qui crée à chaque instant un nouvel espace pour se déployer, le corps du danseur devient le véhicule d'une mise en forme et l' oeil du spectateur, le témoin pour que la danse, en fait, puisse se regarder elle-même... Mais alors, qui danse ? Existe-t-il véritablement une séparation entre l'interprète, l'oeuvre et le spectateur ? C'est dans l'écoute de ce flux vital, sans cesse métamorphosé, que la danse nous apparaît. Que nous soyons assis, en train de la regarder, ou en équilibre, prêts à l'accueillir."

Paco Dècina

L'art n'est pas relié à une forme productive ou répétitive, mais il est plutôt une façon d'habiter son propre "corps" lorsqu'il regarde le monde. Cette investigation sur soi, à travers la danse, amène le questionnement profond sur la notion de "corps" (social, individuel, physique, philosophique, subtil, politique, esthétique, etc.) comme lieu d'organisation et d'identification. Ce lieu semble être le terrain idéal pour rencontrer le public.

Dans un esprit de convergence avec la programmation artistique du Théâtre de la Cité internationale, la compagnie cherche à diversifier ses interventions pédagogiques et de sensibilisation, tant sur la question des propositions que sur celle des publics.

La communauté la plus large est sollicitée qu'il s'agisse de groupes scolaires, d'étudiants, d'enseignants, de retraités, de salariés d'entreprise, d'artistes invités dans le cadre de la programmation du Théâtre et de ses spectateurs.

Les actions proposées ont été pensées de manière à enrichir l'esprit d'ouverture, de sensibilité et de connaissance que chacun d'entre nous mobilise, dans son rapport à son propre corps, et dans son rapport à l'Art.

Habiter un corps souffrant - Le milieu hospitalier

Des projets formidables sont nés avec deux hôpitaux de jour impliquant toute l'équipe d'encadrement de la CEREP (Paris 14ème), et de L'élan Retrouvé (Paris 10ème) pour un partenariat sur l'année.

Paco Dècina, Carlo Locatelli et Émilie Praud en sont les intervenants. Par un travail sur le corps, les stagiaires acquièrent une plus grande confiance en eux jusqu'à venir seuls au théâtre, une grande victoire pour eux...

Habiter un corps entravé - Le milieu carcéral

Le Théâtre de la Cité internationale est partenaire de la Maison d'Arrêt de la Santé. Spectacles de théâtre, lectures, ateliers théâtre puis danse y sont donnés depuis trois ans.

Pour la Compagnie, il s'est agi, d'y mener des ateliers avec les détenus qui sont en détention préventive. Orin Camus et Rodolphe Fouillot ont animé un atelier d'été et après une demande soutenue de la part des détenus, Rodolphe a continué tout au long de l'année 2006/2007. Cette aventure fait d'ailleurs l'objet d'une émission sur France Culture. Les détenus passent de la salle de musculation au cours de danse. Quel plaisir de les voir comprendre que le corps est autre chose qu'une machine. Ils prennent petit à petit conscience du bien que la détente peut procurer à ce corps entravé par des verrous... Réintégrer son corps, une première étape indispensable vers la réinsertion dans la vie sociale ?

Deux Cartes de visite chorégraphiques dansées par Rodolphe Fouillot, Jorge Crudo et Orin Camus ont été données dans la salle de spectacle de la Maison d'arrêt devant une cinquantaine de personnes : détenus, personnels Éducatifs et judiciaires, surveillants, suivies d'une discussion passionnante.

Un stage passionnant d'une semaine s'est déroulé avec les personnels de la Protection Judiciaire de la Jeunesse animé par Paco Dècina et Bernard Benattar, philosophe. Le thème : Découverte de soi et action Éducative.

Stage où l'on s'aperçoit que le corps n'est pas toujours là quand l'individu travaille. Les acteurs de la Protection Judiciaire auraient-ils besoin d'un peu plus de corps ? Certainement. Paroles d'une stagiaire : "Quand je vais au travail, je n'emmène pas la femme, pas la mère et pas mon corps...".

Habiter un corps au travail - Le monde de l'entreprise (en cours de finalisation)

Les milieux artistiques sont souvent coupés du monde de l'entreprise, et même si des contacts existent avec des comités d'entreprise, les liens sont pour ainsi dire inexistants. Le Théâtre de la Cité et la Compagnie Paco Dècina réfléchissent ensemble à la mise en oeuvre de nouveaux partenariats.

Habiter un corps dans sa jeunesse - Le monde universitaire et scolaire

Des relations avec des enseignants, des élèves scolarisés dans le primaire, en collège, en lycée ou en université, ayant une pratique amateur ou simplement curieux d'appréhender le monde de la chorégraphie, se créent et aboutissent à des ateliers, des rencontres, des partages d'expériences.

Avec la Segpa du collège Giacometti (Paris 14ème), dans le cadre de la Politique de la ville, un nouveau partenariat a vu le jour, sous le signe du corps, du mouvement et de la danse. Ce projet touche les élèves de 5ème et 4ème de la Segpa qui rencontrent, plus que d'autres, d'énormes difficultés, sociales, relationnelles, culturelles. Leur rapport à autrui est souvent empreint de méfiance, voire de violence. En amont des spectacles, un atelier de pratique pour chaque groupe se déroule au lycée avec un artiste. Orin Camus a assuré les ateliers autour d'une approche du corps à travers de la danse Hip-Hop. D'autres sur la danse contemporaine sont prévus pour 2007.

A l'IUFM de Versailles Valeria Apicella intervient auprès de professeurs des écoles pendant leur stage intitulé " Le corps paysage " dirigé par Pascale Tardif. Ce travail se poursuit également avec Émilie Praud qui présente sa Carte de visite chorégraphique.

Des ateliers essentiellement menés par Paco Dècina et Orin Camus avec la participation du peintre Philippe Guérin pour les Universités de Jussieu, d'Orsay et de Paris IV sont mis en place.

L'espace scènique de la danse

Les collaborateurs artistiques de la Compagnie interviennent dans les écoles d'art, de design, d'architecture et les lycées professionnels.

Valeria Apicella a rejoint pour une journée la classe DMA Cinéma de l'École Estienne sur le rapport design et danse. Les élèves en DMA Typographie ont assisté à un stage technique de 2 jours sur la lumière, animé par Laurent Schneegans dans la Galerie au Théâtre de la Cité internationale.

En partenariat avec le Lycée La Source de Nogent-sur-Marne, une très belle opération a été menée avec les élèves de DMA costumes : après croquis et rencontres, ils ont travaillé avec la costumière de la Compagnie et ont réalisé sous sa conduite les magnifiques éléments de scénographie (8 chrysalides) de la création Chevaliers sans armure (TCI, mai 2006).

Avec le Lycée A. Chérioux de Vitry : les élèves du BTS Design et Espace ont fait des croquis pendant les répétitions. Puis ils ont assisté à un atelier sur la lumière avec Laurent Schneegans créateur lumière de la Compagnie, dans la Galerie Équipée à cet effet.

A l'École Nationale de Cirque de Rosny-sous-Bois : il a été proposé à ces étudiants de découvrir l'univers du chorégraphe et de travailler sur le passage du corps athlétique à la danse avec Paco Dècina, Valeria Apicella et Noriko Matsuyama.
Ce travail se poursuit en 2007 avec Paco Dècina.

La danse et les autres arts

Danse et Arts du cirque, Danse et Arts plastiques, Danse et Lumière...
Tout au long de notre résidence, Paco Dècina partage avec d'autres artistes des stages d'expérimentation où les disciplines se croisent. Ce sera le cas avec Mélissa von Vépy et Chloé Moglia de la Cie Moglice-von Verx autour de leur spectacle I look up, I look down, puis avec notre éclairagiste, Laurent Schneegans et avec le peintre Philippe Guérin.

Conférences autour de la question de la création artistique (prévues en 2009)

Trois rencontres pour rentrer dans le processus de création permettant de distinguer trois étapes dans la démarche de Paco Dècina
• "La genèse" : l'énergie sans forme; du chaos à l'organisation; surgissement d'un titre; segments narratifs, élaboration d'un texte; recherche de l'espace.
• "La recherche" : début des répétitions; le corps face au vide; les outils pour faire surgir la danse.
• "La construction" : structure dramaturgique, structure chorégraphique, structure scénographique, dépassement des structures; épanouissement de la danse.

Ces trois rencontres sont accompagnées d'un visionnage de vidéos marquant l'évolution du travail filmé à différentes étapes de sa création : la gestation, les répétitions avec et sans décor, jusqu'au travail final c'est-à-dire l'œuvre présentée au spectateur.

Habiter un corps âgé - Le troisième âge (en projet)

"Par la nature introspective et méditative de mon travail, je me suis toujours senti proche des gens âgés. Il y a une qualité d'épaisseur, une conscience, une sagesse d'utilisation de l'énergie dans la danse d'un corps âgé qui m'ont toujours fasciné.
Cette capacité à exprimer avec un simple regard ou un petit mouvement a toujours été la recherche de ma danse
".

Paco Dècina

La rencontre avec les personnes âgées se fait au sein des maisons de retraite, en deux temps : ateliers corporels menés par les interprètes de la Compagnie et présentation de petites formes écrites "sur mesure".

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